HORAIRES
et PROGRAMME
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16-00H
Pei-Wen Liu (Taiwan / installation
sonore pour oiseaux et parasites)
Compositrice
de musiques électroniques active depuis 99. Projet
paradoxal: à partir d’éléments de pollution
sonore, elle crée un environnement destiné aux oiseaux
(et on espère aux humains). 15 (France / exposition photographique)
Présentée sous la forme d'une installation, cette exposition
regroupe le travail de 15 photographes contemporains: De l'argentique
au numerique, du reportage à la mise en scène, de la matière
abstraite à l' observation du quotidien le plus trivial en passant
par une esthétique de la retouche numerique, ces regards portent
tous une singularité propre, reflet de l'eclectisme actuel de
la jeune création photographique : Edouard Beau, Simoné Giovetti,
Briag Courteaux, Misfits, Thibault Hertas, Louise Perrier, Strom Varx, Guillaume
Buée,
Celian Ramis, Remi De gallon, Eva Gravayat, Jeremy Gravayat, Mathilde Curdel,
Mathieu Davi De Virville, Sammy Stein.
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16H Petits Petons (alias Seki Kotaro / Japon / shamisen +
contrebasse)
Multi-instrumentiste et compositeur de musique contemporaine,
il construit des univers absurdes parcourus par des robots et des héroïnes
de mangas. Entre Chicago, Paris et le Japon, il a joué notamment
avec Aya Collette et Etienne Brunet. Yea-Qyung Kim (Corée / court métrage)
Plasticienne, elle est au cinéma ce que Toshiya Tsunoda est
au field recording : filmant à
partir d’un dispositif minimal, elle se pose la question essentielle
: où placer la camera pour qu’émerge du quotidien une intensité dramatique
? Ici, un soir de noël dans une banlieue résidentielle, le brouillard
tombe…
L’angle
du monde ( Philippe Cote / France / projection
super8)
Film
insulaire, où le réel est donné à voir
en tant que présence extérieure et intérieure :
le mouvement mystérieux des nuages, la cadence des vagues ou le
glissement silencieux d'une silhouette humaine à peine identifiable,
tout semble transfiguré et réinventé par la lumière.
Cinéaste à la démarche sensible et radicale, Philippe
Cote a réalisé une dizaine de films depuis 1998.
After rain (France
/ Contemplation vidéo)
Jeremy Gravayat: Vidéo / Undo: Partition sonore
Un
jour comme un autre, là-bas. Ils nous observent, ils attendent
quelque chose. Le temps passe, la vie continue, les nuages s’assombrissent.
Le silence s’installe et laisse place à l’obscurité.
Dans une nuit sans fin, résonne un inquiétant bruit de
fond. Une nuit peuplée de fantômes, oubliés au bord
du monde.
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19H Fabrice
Césario (Marseille / hip-hop primitif)
Manipulant des
objets sonores acoustiques ou numériques, il propose
un hip-hop extrême dans sa texture et 'stochastique' dans sa structure,
qui prend ses sources dans le free jazz, la musique concrète et
le rock psychédélique.
Joachim Montessuis (France
/ guitare transe et bordel vocal)
Les performances de
Joachim Montessuis, en directe ligne de la conception Dadaiste ou Futuriste,
utilisent un large champ du spectre sonore, brouillant
les pistes en utilisant, voix, parasites, accidents, sons numeriques
ou éléctroniques amplifiés. Créateur du label
Erratum, Il travaille depuis plus de 15 ans dans les domaines de la musique,
de la poésie sonore, de l’image video et de l’installation.
Vomir (immersion)
Mur militant de bruit monolithique.
Error (alias Aldis Ozols / Lettonie / ambient crucial)
Noise dramatique,
figure indispensable de l’Europe de l’Est.
Des basses hypnotiques, des cris primitifs et des craquements ironiques
se superposent dans un spectre lyrique.
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21H Jean-François
Pauvros (France / guitare éléctrique
solo)
Guitariste, l’homme de l’acte et de l’amour. Inclassable,
bien entendu. Après avoir quitté les bals, il s’est
explosé en tant que guitariste du groupe Catalogue (avec Jacques
Berrocal et Gilbert Artman), puis a traversé le monde à l’affût
de rencontres avec, entre autres, Arto Lindsay ex DNA, le guitariste
Noël Akchoté, RED, Makoto Kawabata, le poète Gozo
Yoshimasu, la chorégraphe Anne Dreyfus… Il se produit également
comme chanteur de blues dans le groupe de Jonathan Kane des Swans, chanteur
incantatoire avec Keiji Haino, jusqu'à la chanson populaire avec
la reprise de « Mon homme »… Ses concerts en solos
révèlent à la fois son esprit rock’n-roll
et la retenue du poète, muni d'une force d'expression très
diversifiée.
Lin Chi-Wei (Taiwan
/ Ruban interminable)
Parallèlement à ses études à l’Institut
National des arts de Taipei, dans le champ des rituels aborigènes
et Taoïstes, de la magie sexuelle et des rapports entre art, musique
et danse traditionnelle, il s’adonnait à la musique sur
support cassette. Actuellement il se consacre essentiellement à la
performance.
Styx (Soleil Koster / France / Danse hybride)
Interprétes: Sonia Duchesne, Soleil Koster / Musique: Vincent
Taurelle / Vidéo: Eliza Lévy
Styx développe un univers urbain nocturne où l'être est
en mutation. Deux entités féminines évoluent distinctement
dans des zones désertées pour finalement se trouver. Créatures
déshumanisées en errance, elles s'approprient un espace donné pour
cet événement: La danse construite comme une circulation envahit
le lieu et le public.
Seijiro Murayama (Japon / caisse claire solo)
Batteur stoïque de musique contemporaine et improvisée.
Actif depuis les années 70, il a collaboré avec des musiciens
tels que Keiji Haino, KK Null, Michael Northam, Thierry Madiot, Pascal
Battus ou Eric Cordier. Il joue également pour des compagnies
de danse et notamment pour la chorégraphe Catherine Diverres.
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22H30 Makoto Kawabata (Japon
/ guitare électrique
solo)
Guitariste à l'instrument greffé à la peau, furieux
meneur d’hommes au sein du groupe Acid Mothers Temple, compositeur
impétueux et virtuose oscillant entre musique contemporaine, hard
rock (ses premières influences étant Stockhausen et Deep
Purple) et musique traditionnelle (son amour des Troubadours). Il transmet
au travers de sa guitare un son qu'il nomme « cosmos », au
fumet si entêtant. Karkass (France-Taiwan / basses ultraphoniques et diodes miniluminiques)
Arnaud Paquotte, Olivier Paquotte: basses / Li-Ping Ting: danse, actions.
Plongée
en apesanteur dans un maëlstrom sonore nocturne, l’auditeur n’assiste
plus à un spectacle mais à une expérience: retour à une
sensation amiotique striée de feux follets.
Strom Varx (France
/ Drone poussière)
Le son semble provenir d'une
captation sonore transmise par le solide "433_eros°.
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